Bonne année, mais pour qui ?
C’est un peu comme si on en avait pris l’habitude, de cette crise... Chaque fin d’année, elle est plus forte, plus présente dans les média. 2009, déjà, on ne devait pas s’en remettre. A entendre les économistes, 2012 semble être, elle aussi, la crise la plus forte que nous ayons connue, avec une Europe au bord de l’implosion...
Donc nous avons très envie de vous souhaiter une bonne année, mais vu l’ambiance, on n’ose pas trop. On pense plus à vous souhaiter un « belle crise de la dette », et une joyeuse « chute des marchés boursiers » et de très belles soirées « des agios bancaires ».
Mais ça, c’est si on était pessimiste ou cynique, ce qui n’est pas notre cas. Redressons la tête, accrochons un sourire à nos lèvres, relevons nos manches pour fournir le meilleur de nous mêmes. Regardons de jolies choses, touchons de douces matières, dégustons quelques douceurs, buvons quelques breuvages enivrants ou réconfortants.
Tout cela accompli, avec un peu de volonté, d’énergie mais aussi une touche de légèreté, ce printemps qui s’annonce sera peut être moins plombé que l’hiver que nous venons d’affronter !
Très belle, heureuse, et courageuse année à tous.
Catherine Michel.